LE PAYSAGE LITTERAIRE

Projet d’Expression Plastique sur le Paysage

Nous pouvons avoir la sensation de vivre la littérature, de sentir les odeurs, de sentir les matières du paysage décrit. Notre lecture créé ainsi en nous de faux souvenirs, pourtant, les sensations que nous ressentons semblent bien réelles.
Albert Camus est un auteur du XXème siècle. Dans ses œuvres, les descriptions sont immersives et nous amènent à imaginer et à vivre l’univers, le paysage du livre. Dans Le Premier Homme, elles nous donnent l’impression de vivre l’Algérie même quand on n’y est jamais allé. Elles ont la capacité de remémorer les propres souvenirs du lecteur, d’éveiller en lui des odeurs et des goûts qui ne sont réels que dans son esprit.
Ces descriptions me rappellent mes propres souvenirs, ceux de mon voyage au Maroc avant tout. A partir de mes souvenirs, et grâce aux descriptions de Camus, je créé mes propres images mentales et ainsi je suis immergée dans ces descriptions qui deviennent pour moi un paysage.

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L’INSÉCURITÉ DANS LE PARKING

Projet d’Expression Plastique sur le Parking

Dans le parking, qu’il soit souterrain ou lorsqu’il fait nuit, tout devient trop sombre, trop calme et trop caché. Les rares lumières artificielles amènent une ambiance particulière, qui, ajoutée au reste, nous fait ressentir un certain malaise, un inconfort. Nous nous précipitons alors vers la voiture comme vers un refuge. Pourtant, alors que nous pensions être en sécurité, nous continuons à surveiller l’extérieur par les rétroviseurs. Notre imagination est influencée par les faits divers, notre vision est restreinte par la panique. On ne voit pas tout alors tout peut arriver.
Mon parti pris ici a été d’amener à ressentir l’inquiétude, le malaise, à faire ressentir ce moment fort du quotidien, qui nous marque mais dont nous ne parlons pourtant pas.

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L’EFFACEMENT PARTIEL: LA MORT N’ATTEINT PAS LES SOUVENIRS

Projet d’Expression Plastique sur l’Effacement

La vie nous amène à être effacé, mais la mort n’est pas la fin de tout.
L’être aimé ne disparaîtra jamais totalement, il survivra avant tout dans le souvenir, dans ce qu’il laisse, dans la tendresse que l’on peut lui porter. Nous laissons un peu de nous même dans toutes les choses qui nous entourent.
Ressentir la disparition de l’autre c’est pouvoir ressentir la nostalgie, un mélange de tristesse et de joie, d’absence et de souvenirs: les souvenirs de bonheurs simples qui ont compté.
Chaque objet peut apporter une pensée différente, et ainsi un sentiment différent qui nous atteint personnellement.
Pour ce projet j’ai décidé d’exploiter ces sentiments qui paraissaient pour moi bien trop importants, et de les transposer entièrement.
Le but a été de créer une histoire: celle d’une longue et tendre relation entre deux personnes âgées (dont l’amour s’est donc forgé au fil du temps).
En installant une pièce entière, j’ai voulu faire ressentir l’atmosphère mais aussi les sentiments d’un vieil homme vis à vis de la disparition de sa femme. Au fur et à mesure, on comprend la situation grâce aux éléments présents dans la pièce. Le but est d’hésiter entre le bonheur des souvenirs et la disparition d’un être aimé.
Vivre dans la nostalgie d’une vie passée c’est aussi vivre de souvenirs, d’amour persistant et de bonheurs simples malgré l’absence.
On n’oublie jamais quelqu’un qui a compté, on vit avec son souvenir.

 

Installation d’une pièce interactive regroupant des objets et des écrits (pré-existants ou créés), des souvenirs de vie et d’amour.
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HISTOIRE ENCREE, HISTOIRE EN CREUX

Projet d’Expression Plastique via Gravure

Montrer, grâce à la Gravure, la fragilité de la mémoire ou encore des liens familiaux.
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Taille Douce: Fragilité des liens fraternels.

Les sourires sur les photographies sont-ils réels ou faux ?
Une image ne montre pas toujours la réalité; Bien que tout ait l’air parfait, les relations peuvent être toutes autres.
Les albums de famille ne sont pas toujours le reflet de la vérité.

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OU SONT LES ENFANTS? L’ENFANT ET LE PARANORMAL

Projet d’Expression Plastique sur les enfants, leur côté pur et leur côté sombre.

Beaucoup disent qu’avant l’âge de six ou sept ans, les « facultés psi » de l’enfant sont ouvertes. C’est pour cela que l’on trouve énormément de témoignages de parents inquiets car leurs enfants voient des personnes dans leur chambre sans en avoir peur.
Après cet âge, les enfants comprendraient vite qu’il faut se conformer au monde actuel et bloqueraient leurs facultés inconsciemment.
Jusqu’à un certain âge, la barrière conscient/inconscient est très peu développée, l’enfant est plus réceptif au paranormal, mais on ne le croit pas car on se dit simplement qu’il a beaucoup d’imagination.
Ici, le but de la série photographique était de montrer une autre présence, pas seulement celle de l’enfant mais aussi une autre présence que seul l’enfant et l’appareil peuvent détecter.

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OU SONT LES ENFANTS? LA CURIOSITÉ ENFANTINE ET LA FASCINATION POUR LE FEU

Sujet d’Expression Plastique sur les enfants, leur côté pur, leur côté sombre.

Le feu attire l’intérêt des enfants: il possède un pouvoir créateur mais aussi destructeur. La curiosité de l’enfant va alors permettre de développer son imagination, mais va surtout lui permettre de découvrir les interdits et de les braver.
La curiosité devient compulsive, à n’importe quel prix.
Triptyque évolutif de la fascination pour le feu.

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